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ELECTIONS PRÉSIDENTIELLES ET LÉGISLATIVES - 21 FÉVRIER 2016


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De la colonisation à l’indépendance :


C’est par les accords franco-anglais de 1904 et 1906 que le territoire du Niger prend sa configuration à peu près définitive.

Le Niger reçut d’abord l’appellation officielle de « Territoire Militaire du Niger » jusqu’à son contrôle total par le colonisateur, puis devint en juillet 1922, La Colonie du Niger, intégrée dans l’AOF (Afrique Occidentale Française). Niamey sera la capitale de 1902 à 1911, puis Zinder de 1911 à 1926.

Depuis 1926, Niamey est redevenue la capitale du Niger jusqu’à nos jours. Un gouverneur nommé par la France est responsable de l’ensemble du territoire.

En 1946, est créé un Conseil général, organe de gestion du territoire, remplacé en 1952 par l’assemblée territoriale composée de 15 conseillers élus.

A partir de 1946, le Niger a 2 députés à l’Assemblée Nationale Française. Après le vote de la loi-cadre de 1956, Djibo Bakary, issu du Mouvement Socialiste Africain, et Secrétaire Général du Parti du Regroupement Africain (SAWABA) devient chef de gouvernement.


Au référendum de 1958 proposant le projet de Communauté Franco-africaine, Djibo Bakary appelle à voter « Non ». Mais le « Oui » l’emporte et porte au pouvoir Diori Hamani, leader du Parti Progressiste Nigérien (PPN), section du Rassemblement Démocratique Africain (RDA).

La République du Niger est proclamée le 18 décembre 1958. L’indépendance est solennellement proclamée le 3 août 1960.



De l’indépendance à nos jours :


Le 8 octobre 1960, la constitution de la première République est adoptée. Des élections présidentielles sont organisées en novembre 1960. Diori Hamani devient le Premier Président de la République du Niger.


Le 15 avril 1974, un coup d’état militaire renverse le régime de Diori Hamani. Un Conseil Militaire Suprême (CMS) avec à sa tête le Lieutenant-colonel Seyni Kountché préside désormais aux destinées du pays. En janvier 1983, un poste de Premier ministre est créé ; il est confié à Mamane Oumarou.

Le 10 novembre 1987, Seyni Kountché meurt à Paris. Le Colonel Ali Saïbou, alors chef d’état Major des Armées lui succède.

Le 24 septembre 1989, une nouvelle constitution est adoptée ; le Général Ali Saïbou est élu premier Président de la 2èmeRépublique.

En novembre 1990, le Niger opte pour le multipartisme. Une conférence nationale souveraine réunissant l’ensemble des forces vives de la nation se tient du 29 juillet au 3 novembre 1991.

Amadou Cheffou est élu Premier Ministre de la Transition par la conférence nationale.

Le 23 décembre 1992, la constitution de la troisième République est adoptée par référendum. A l’issue des élections organisées en février et mars 1993, Mahamane Ousmane, candidat de la CDS, arrivé en deuxième position et soutenu par une coalition de 11 partis politiques sous la dénomination de l’AFC (Alliance des Forces du Changement dont les grandes composantes sont : la CDS, le PNDS, l’ANDP) est élu Président de la République. Le 18 avril 1993, Mahamadou Issoufou, Président du Parti Nigérien pour la Démocratie et le Socialisme (PNDS-Tarayya), un des partis membres de l’AFC, est nommé Premier Ministre.

En septembre 1994, le Premier Ministre Mahamadou Issoufou démissionne. Le PNDS se retire de l’alliance au pouvoir. Souley Abdoulaye est nommé Premier Ministre. A la suite de la dissolution de l’Assemblée nationale, des élections législatives anticipées sont organisées en janvier 1995.

L’alliance des partis MNSD, PNDS, RDA, UDFP, obtient la majorité des sièges (43 sur 83). C’est la cohabitation. Le Président Mahamane Ousmane nomme Amadou Boubacar Cissé Premier Ministre contre l’avis des partis majoritaires. Il est renversé par une motion de censure. Hama Amadou désigné par les partis constituant la majorité parlementaire devient Premier ministre. Le 27 janvier 1996, un coup d’état est perpétré contre le régime de la troisième République.

Le Colonel Ibrahim Mainassara Baré prend le pouvoir à la tête d’un Conseil de Salut National (CSN). Il nomme Boukary Adji au poste de Premier Ministre.Le 12 mai 1996, une nouvelle constitution est adoptée (4ème république). Aux élections présidentielles des 7 et 8 juillet 1996, le Général Baré, candidat indépendant se fait élire.

Mais ces élections sont largement contestées par l’ensemble des grands partis (MNSD, PNDS, CDS), ... qui décide alors de créer le Front pour la Restauration et la Défense de la Démocratie (FRDD).Refusant de reconnaître la légitimité du régime Baré, le FRDD mènera de 1996 à 1999 des luttes multiformes.

Le 09 avril 1999, dans un contexte de crise consécutive à l’organisation controversée d’élections locales et régionales, un nouveau coup d’état est perpétré contre le régime de la quatrième République. Le Général Baré y trouve la mort. Le 12 avril 1999, Daouda Mallam Wanké, devient chef de l’Etat à la tête du Conseil de Réconciliation Nationale (CNR). Ibrahim Hassan Mayaki est nommé Premier Ministre. Une nouvelle constitution (cinquième République) est promulguée en août 1999.

Des élections présidentielles et législatives sont organisées en octobre et novembre de la même année. Tandja Mamadou est élu Président de la république contre Mahamadou Issoufou. Hama Amadou est nommé Premier Ministre.

En 2004, des élections générales sont organisées. Une alliance de partis soutenant le Mouvement National pour la Société de Développement (MNDS-Nasara) obtient la majorité. Tandja est réélu pour un second mandat. Hama Amadou est reconduit au poste de Premier Ministre.

Le 31 mai 2007, une motion de censure déposée par l’opposition parlementaire (PNDS et alliés) contre toute attente, renverse le gouvernement de Hama Amadou.

Seyni Oumarou est alors nommé Premier ministre.
 
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